Marie-Josée
Marie-Josée
Mondor
L’importance du côté humain

Marie-Josée a été embauchée en novembre 2015 à titre de marqueur. Son rôle était d’identifier les colis afin d’assurer une parfaite coordination des envois. Son leadership naturel, son charisme et sa facilité d’approche ont fait d’elle une candidate désignée pour occuper par la suite un rôle de chef d’équipe.

Avant de joindre le Groupe Dicom Transport Marie-Josée travaillait dans le milieu scolaire auprès d’une clientèle en difficulté. C’est suite à une réorientation professionnelle qu’elle a eu le désir de changer d’environnement de travail afin d’occuper un travail physique tout en étant proche des gens, c’est-à-dire des employés et de la clientèle !

Avant de travailler chez Dicom, elle était gestionnaire pour une entreprise dans le commerce de détails. « J’ai quitté cette organisation car il est important pour moi que l’entreprise ait à cœur le bien-être de ses employés. Le « côté humain » je l’ai immédiatement trouvé quand j’ai commencé à travailler chez Dicom ».

Ce qui fait le succès de l’équipe de Blainville est selon elle le travail d’équipe. « Chez nous, personne n’est arrêté dans son emploi, les gens ne sont pas immuables ou accrochés au titre de leur poste. Que ce soit un trieur, marqueur, chef d’équipe, cariste, chauffeur ou même entrepreneur indépendant, si quelqu’un est dans le besoin, sans même avoir à demander de l’aide les autres employés vont arrêter leurs tâches et se regrouper pour faire avancer l’équipe ».

Isabelle Hayden
Isabelle
Hayden
La satisfaction du service clientèle

« Ce que j’aime le plus chez Dicom, c’est l’esprit de famille ! », s’exclame Isabelle Hayden, Chef d’équipe Expérience client dédiée, qui s’est jointe à Dicom en 2004. Embauchée à titre de préposée au service des cueillettes, elle gravit les échelons un à un et travaille dans plusieurs services, dont le fret et la recherche.

En 2016, grâce à sa détermination et son dévouement, elle devient gestionnaire d’une équipe de 11 agents de service à la clientèle affectés aux comptes clients majeurs. Le coaching, la résolution de problème et l’atteinte des objectifs figurent parmi ses principales responsabilités. « Ce qui me motive, c’est mon équipe », souligne-t-elle. « Chaque agent reçoit un minimum de 200 courriels par jour. Et quand on a tout libéré avant de partir, c’est un beau sentiment de réussite pour tout le monde ! »

Pour l’appuyer dans sa progression, Isabelle Hayden a bénéficié de formation continue et de mesures de conciliation travail-famille. « Pendant mon parcours professionnel, j’ai eu deux enfants. Comme j’habite à Châteauguay et que l’entreprise était située à Côte-Saint-Paul, on m’a accommodée en installant un bureau à la maison pendant cinq ans. Je ne suis pas juste un numéro, je fais véritablement partie de la famille Dicom. »

Fière et heureuse du chemin parcouru, Isabelle Hayden souhaite poursuivre son évolution au sein de l’entreprise. « On m’a donné les outils nécessaires pour que je puisse occuper ce poste aujourd’hui. Je me sens appuyée et aidée à monter plus haut afin d’accomplir mes rêves. »

Antony Voyer
Antony
Voyer
Un des plus jeunes directeurs chez Dicom

À 28 ans, Antony Voyer, CPA, CMA et Directeur, finance corporative du Groupe Dicom, est aujourd’hui l’un des plus jeunes directeurs de l’entreprise avec un parcours marqué par la ténacité et la détermination.

L’aventure d’Antony chez Dicom commence en 2010, alors qu’il occupe le poste de Commis administratif après avoir complété son Baccalauréat en Finance. La facilité et la rapidité avec laquelle il s’acquitte de ses tâches se font remarquer par le VP Finances, qui lui offre la fonction d’Analyste Flotte et Maintenance pour la division GoJIT à l’époque. Trois ans plus tard, avec un Baccalauréat en Administration des affaires et le titre comptable de CPA en cours, Antony évolue vers le poste d’Analyste Dicom Freight, au siège social du groupe. L’année suivante et suite à l’obtention de son titre comptable, il devient Analyste financier senior avant d’être promu Directeur Finance Corporative en 2016.

« À chacune de ces occasions d’avancement, je n’ai pas hésité à me lancer, et ça a porté fruit ! », affirme Antony, pour qui relever des défis et apprendre toujours plus sont des principes qui font partie de son ADN.

« Je crois fermement que travailler fort avec une attitude positive fondée sur l’entraide permet de mieux performer et de faire avancer les projets », ajoute Antony, qui ne manque pas de souligner le coaching dont il a bénéficié auprès de ses supérieurs et de ses collègues. « J’ai la chance de travailler dans un esprit de collaboration avec des gens que je respecte et admire. Ce partage de connaissances et d’expérience m’a aidé à me dépasser », confie Antony.

Dans sa vie personnelle, le gestionnaire veille à un bon équilibre en accordant une place importante à sa sphère familiale et sociale et au sport qui lui permet de se ressourcer et de mettre en pratique dans son travail quotidien les principes de persévérance, de discipline et d’esprit d’équipe… Autant de valeurs qui ont forgé le parcours d’Antony et qui le conduiront aussi loin que ses ambitions !

Ann Dalton
Ann
Dalton
Un succès bien mérité

Ann Dalton s’est jointe à Dicom lors d’une acquisition du groupe en 2015 et elle occupe actuellement le poste de Directrice des comptes clients à Woburn au Massachusetts. Ses compétences en gestion et sa capacité d’adaptation lui ont permis d’être l’une des récipiendaires du Cercle de l’Excellence pour 2016, un prix récompensant les employés de Dicom ayant grandement contribué au succès de l’entreprise.

Dotée d’une formation polyvalente en service à la clientèle, Ann a commencé sa carrière en septembre 2004 en tant qu’analyste de la facturation et du recouvrement. Après avoir étudié tous les aspects du processus pendant trois ans, elle a été promue au poste de Directrice des comptes clients en janvier 2007.

Selon Ann, le travail d’équipe est au cœur de sa réussite : «  nous agissons comme une famille. En septembre dernier, au retour d’un congé, mes collègues m’ont aidée à me remettre à jour. Je suis très reconnaissante de leur soutien et des efforts qu’ils déploient ! ». Cet esprit de collaboration, Ann est heureuse de le retrouver dans l’ensemble du groupe Dicom. « Même si nous sommes dispersés aux États-Unis et au Canada, tout le monde collabore pour s’assurer de bien servir la clientèle. C’est l’importance accordée au travail d’équipe qui permet à notre entreprise de se distinguer ! »

En tant que récipiendaire du Cercle de l’Excellence, Ann a participé à l’évènement de remise des trophées en février 2017 à l’Hôtel del Coronado de San Diego. Un moment fort en émotions et riche en rencontres : « j’étais ravie de rencontrer tant de collègues et de pouvoir mettre des visages sur des noms ! »

René Lemaire
René
Lemaire
Vivre dans la nuit

Voilà déjà 32 ans que René Lemaire sillonne les routes à titre de camionneur. Un métier qui l’interpellait déjà alors qu’il était à l’emploi de Honeywell Controls, au début des années 1980 : « L’entreprise avait plusieurs camions, et je regardais déjà avec envie ceux qui les conduisaient », se souvient l’homme de 56 ans originaire de Saint-Jérôme, qui a aussi été à ses débuts messager pour une firme d’ingénieurs.

Le passionné du transport parvient à réaliser son rêve en joignant dès 1985 la grande équipe de Dicom, une entreprise qui est comme une famille pour lui, explique-t-il : « Ici, tout le monde s’entraide en cas de problème ; la direction est toujours à l’écoute du personnel, et on peut demander conseil aux autres employés d’expérience en cas de doute ! »

À ses débuts chez Dicom, René Lemaire se voit confier la route de Toronto en compagnie d’un autre chauffeur de Montréal. « On dormait là-bas, la fin de semaine. C’était parfait ; j’étais jeune et célibataire ! » rigole-t-il. Aujourd’hui, son trajet le mène plutôt jusqu’à Port Hope, en Ontario, à 30 minutes d’Oshawa — toujours de 17 h 30 à 5 h 30 du matin. Un horaire qui convient parfaitement à l’oiseau de nuit qu’il est : « Je suis tout sauf un lève-tôt ! Il faut être discipliné pour travailler de nuit; il faut aussi surtout ne pas avoir peur de la solitude », explique-t-il.

Lorsqu’il n’est pas derrière son volant à transporter diverses marchandises — celles de L’Oréal, notamment —, René Lemaire profite de ses moments libres avec sa conjointe pour visiter des expositions de voitures anciennes, ou encore pour bichonner sa vieille Mustang 1986 décapotable. Mais chaque jour, il savoure sa chance de faire le métier qu’il a toujours eu envie de faire, au sein d’une entreprise aussi respectée que Dicom : « J’ai commencé à conduire des camions à l’âge de 25 ans. Je me trouve chanceux d’être encore là aujourd’hui », termine-t-il.

Claude Julien
Claude
Julien
L’appel de la route

« J’adore mon travail comme au premier jour — et même de plus en plus, si une telle chose est possible ! » s’exclame Claude Julien, 55 ans, camionneur pour Dicom depuis 1983. Et dire que c’est grâce à l’ami d’un oncle de Rouyn-Noranda, où il passait Noël en famille, qu’il a entendu parler pour la première fois de cette entreprise. « L’ami en question était camionneur, et il m’a indiqué que Dicom était justement à la recherche d’un chauffeur pour le nord de l’Ontario. Quelques jours plus tard, j’étais embauché ! » explique-t-il.

Âgé de 21 ans à l’époque, il fait figure de précurseur : ce vaste territoire est, à ce moment-là, encore inexploré par Dicom. Lui-même originaire de Chelmsford, un petit village situé dans la région de Sudbury, Claude Julien se met alors à parcourir les routes de North Bay, de Timmins, de Sault-Sainte-Marie et même de Thunder Bay, avec pour principaux points de livraison les banques et les caisses populaires.

L’Ontario n’a décidément plus de secrets pour le camionneur, qui fait aujourd’hui le trajet Montréal-Ottawa deux fois par soir. « S’il y a un match de hockey, j’aime bien l’écouter à la radio. Sinon, je syntonise surtout les chaînes consacrées à la circulation routière : pas le choix, avec les travaux routiers et les rues fermées à Montréal ! » affirme Claude Julien, qui avoue même connaître désormais beaucoup mieux Montréal que la capitale nationale pour cette raison. Une chose est sûre : calme et débrouillardise sont des qualités essentielles pour exercer ce métier. « Beaucoup de camionneurs perdent patience lorsque survient un accident. Ce n’est pas mon cas. Il faut toujours conduire pour les autres, et mes bonnes connaissances en mécanique se révèlent bien pratiques en cas de pépin technique », souligne-t-il.

Claude Julien parcoure jusqu’à 200 000 km par année. Il ne s’empêche pas pour autant d’explorer dans ses temps libres plusieurs coins du Canada au volant de sa voiture : Gaspésie, Laurentides, Nouveau-Brunswick, etc. Depuis maintenant 34 ans, Dicom lui permet de mettre à profit cet appétit pour la route et Claude espère à son tour le transmettre à la plus jeune génération. « Pour moi, Dicom, c’est comme une grande famille, dit-il. Je me vois faire mon métier pour au moins 10 ans encore. Je suis un peu devenu un mentor : les jeunes qui commencent viennent me voir spontanément pour me poser leurs questions… J’espère qu’ils seront aussi passionnés que je le suis ! »